Pour pouvoir parler une langue étrangère et être opérationnel dans le domaine professionnel, il faut sans conteste y passer des centaines et des centaines d’heures (environ 500 heures pour atteindre un niveau B2 et 700 pour un niveau C1, d’après le CECRL, Cadre européen commun de référence pour les langues).
L’acquisition d’une langue étrangère demande donc d’investir beaucoup de temps. Si les vendeurs de rêve promettent de faire apprendre une langue en une poignée de semaines, ils s’abstiennent bien de parler du niveau poursuivi.

Méthodologie efficace + temps d’exposition à la langue + temps de pratique sont les éléments de l’équation des progrès dans les différentes compétences.

Pour rappel, il est coutume depuis l’instauration du CECRL de diviser les compétences de communication en 5 catégories : la production écrite, la production orale, l’interaction, la réception à l’écrit, la réception à l’oral.
Autrement dit, pour pouvoir être « indépendant » en langues, il faut être capable non seulement de comprendre l’oral et l’écrit mais aussi de s’exprimer à l’écrit, à l’oral ainsi que qu’en dialoguant. Les élèves de collège et lycée le savent bien et sont, pour beaucoup, évalués de la sorte.

La distinction entre ces 5 compétences a pour mérite de faire prendre conscience à l’apprenant des différents domaines qui sont à travailler ou à perfectionner et que la maitrise d’une langue est un tout composé de différentes parties où ses propres performances peuvent être différentes.
Une fois ces rappels mis à part, l’on peut s’interroger sur le fait que des personnes se plaignent de ne pas avoir « le » niveau pour se débrouiller en langue étrangère, malgré leur 7 ou 9 années d’apprentissage de ladite langue.

Des recherches relativement récentes ont montré que l’utilisation d’une langue étrangère est un véritable défi, sur le plan cognitif, bien entendu, mais aussi sur le plan émotionnel.
En d’autres termes, l’acquisition même d’une langue peut entrainer une anxiété intrinsèque à l’apprentissage et quel que soit le stade d’acquisition de la langue.

Qui d’entre nous n’a jamais connu ce ressenti désagréable au moment de s’exprimer en langue étrangère ?

Les compétences en langues sont-elles responsables de ce frein à la communication ? Ou seraient-ce les représentations que nous nous faisons de notre niveau, de notre accent, du jugement des autres ou des contextes qui nous bloquent ? A moins que ce ne soit une interaction subtile entre les deux ?

Avec l’aide d’un coach professionnel expert en didactique des langues vivantes, vous pourrez découvrir comment être plus performant en travaillant sur ces influences respectives et en activant les leviers nécessaires à plusieurs niveaux.

Pour que l’utilisation de la langue étrangère vous fasse (re)trouver la liberté et le plaisir à vous exprimer.

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