Enquête – L’appréhension à communiquer en langue étrangère en contexte professionnel

Enquête anonyme sur le ressenti, les facteurs déclenchants, les facteurs aggravants et les perspectives d’amélioration, auprès des cadres salariés et des cadres dirigeants francophones

Le contexte de l’étude

Difficilement avouée et souvent imputée à un manque de compétences en langues, l’appréhension à communiquer en langue étrangère a peu été décrite en contexte professionnel.

L’anxiété langagière* en cours de langues a, en revanche, fait l’objet de multiples études depuis les années 1990 et elle est aujourd’hui admise comme étant un phénomène naturel constituant un frein à l’aisance et à l’apprentissage en langues.

Ici, nous avons choisi de démontrer que l’appréhension à communiquer en langue étrangère, loin de se limiter à la salle de cours, peut persister ou s’étendre en mode opérationnel et se manifester au travail quel que soit le niveau en langues.

Par conséquent, cette enquête ne s’intéresse pas au point de vue de la didactique des langues, ni à ses préconisations en matière de modalités de cours ou de pratiques langagières professionnelles.

Elle s’attache à décrire le phénomène en identifiant les facteurs déclenchants et aggravants, les symptômes ressentis, ainsi que les impacts sur les attitudes de travail, la performance et le bien-être professionnels.

Pourquoi vos réponses nous aideront

Parce qu’elles permettront de faire connaître la place de l’appréhension à communiquer en langue au travail comme pouvant être un phénomène émotionnel naturel faisant partie intégrante de l’usage d’une langue étrangère.

Au même titre que l’anxiété langagière en classe de langues, telle qu’elle est aujourd’hui admise.

Autrement dit, une appréhension indépendante du niveau en langue et avec une existence propre sans corrélation avec d’autres types d’anxiété.

Notre objectif

Permettre d’envisager l’anxiété langagière au travail comme telle, et non comme un problème linguistique, afin de constituer un levier simple d’aisance communicative influant sur la performance individuelle et collective.

Donner aux entreprises un nouvel angle pour aborder les problèmes multidimensionnels de la barrière langagière et de la communication interculturelle.

Les modalités

Par avance, nous vous remercions chaleureusement pour le temps consacré à cette étude anonyme (estimé à 10 mn maximum). 

A la suite du questionnaire, vous serez en mesure d’obtenir une restitution partielle de vos résultats. 

Si vous souhaitez obtenir le livre blanc qui sera constitué à la suite du recueil de données, vous êtes invité(e) à laisser votre adresse e-mail en fin de sondage.

Le protocole d’étude

Téléchargeable ici

Pour participer au sondage

Merci de vous rendre sur ce lien, de répondre à la question, puis de cliquer sur « continuer »  :

Partenaires

Définition de l’anxiété langagière

*L’anxiété langagière est définie comme « une réaction émotionnelle négative d’inquiétude se manifestant lors de l’apprentissage ou de l’utilisation d’une langue seconde » (MacIntyre, 1999). Gardner et MacIntyre (1993) l’ont décrite comme « une appréhension ressentie lorsqu’une situation nécessite l’utilisation d’une langue seconde que l’individu ne maîtrise pas parfaitement », caractérisée par une « cognition défavorable de soi-même, des sentiments d’appréhension et des réponses psychologiques telles qu’une fréquence cardiaque accrue ». L’anxiété langagière influe sur l’évaluation des performances « dans un contexte académique et social » (Horwitz et al., 1986).

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